Hou les paresseux !
Tolox - Almuñecar (25 km, 200 m de dénivellé)
25 kilomètres seulement ! Hou les paresseux !
C’est vrai ! Mais de cette manière, nous avons évité la banlieue nord de Malaga, le centre ville et la route côtière à qui part vers l’est, jusqu’à Nerja. Pourquoi ? Nous ne sommes pas fous au point de mettre d’innocentes roues dans un enfer aussi bétonné et aussi encombré de véhicules puants ! Par bonheur, les autocars qui vont et viennent de Malaga acceptent de mettre les vélos en soute.
De Nerja à Almuñecar, nous sommes remontés sur les vélos. Au loin, de magnifiques ouvrages d’art signent de leurs élancées en béton un paysage somptueux, là où les sierras andalouses se précipitent dans les flots. Ils n’étaient pas encore en service, l’autoroute sera pour plus tard.
Il n’y avait donc que la route nationale qui longeait la côte. Nous y avons cotoyé un trafic effrayant de camions, d’autocars, de voitures. Nous avons essayé de survivre en collant le plus possible aux bas-côtés. Il aura fallu passer dans deux tunnels où la circulation des vélos est autorisée, mais certainement pas recommandée. Les oreilles cassées par la réverbération sonore dans les boyaux, nous avons fini par déboucher dans la baie d’Almuñecar. Nous avons alors eu à nous engager dans plusieurs échangeurs routiers où les priorités de circulation semblent être normales, les mêmes que dans tous les pays de la contrée européenne, mais elles furent parfois difficiles à faire respecter face à un gros véhicule.
Almuñecar, ses plages, ses bars à tapas, son marché au poisson… des lieux point trop envahis par les touristes… en cette période de l’année.
Ce récit : Hou les paresseux !
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