A ne pas rater, dans Séville

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D’Antequera à Séville, nous avons tout fait en train, pour éviter l’abominable plaine centrale andalouse et son infinie tristesse de centaines de milliers d’oliviers tous plantés au cordeau.

Séville, le retour

Avant de quitter l’Andalousie, il ne faut pas rater les musées de Séville, la cathédrale, l’Alcazar.

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Plafond de style plateresque

Au Museo de Bellas Artes, gratuit pour les visiteurs citoyens d’un des pays de l’Union européenne, on peut voir des toiles de Zurbaran et de Murillo. Ces oeuvres sont d’un intérêt majeur, tout comme celles de Lucas Valdes, un peintre mêlant réalisme et surréalisme, au XVIIIème siècle !

A noter aussi, un jugement dernier de Martin de Vos, où le plus intéressant n’est ni le paradis ni l’enfer, mais l’entre-deux. Beaucoup de gens ne semblent pas d’accord avec les décisions et le font savoir.

Dans le musée, un célèbre homme politique français, à l’ondulante chevelure argentée, se promenait dans la salle des Zurbaran, en même temps que nous. Il était suivi par un garde du corps à costume étriqué et à petite moustache. L’homme politique paraissait assez distant, distrait, puis s’en est allé avec de telles enjambées que l’on a pu croire qu’il préparait un triple saut… dans la galerie du XVIIIème siècle sévillan.

(Note : aucune garantie que vous le verrez quand vous y passerez !)

Le musée du Flamenco est intéressant, quoique un peu artificiel. La Casa de Pilatos vaut vraiment le détour. La Giralda, trois étoiles dans tous les guides, est un piège à touristes, espagnols et autres, que l’on fait monter dans un escalier aux murs nus, comme des chenilles processionnaires, jusqu’à une terrasse d’où la vue sur Séville est belle.

Départ de Séville

A l’aéroport, le prix du carton d’emballage pour les vélos augmente d’année en année ! Et en plus, Iberia ne les fait pas à la bonne taille.

En conclusion :

Les “+” : tout dans ce pays est à mettre en “+”, sauf les “-” ci-dessous

Les “-” :
Les mobs et leurs conducteurs définitivement pénibles dans les villages et bourgades.
Le pourcentage incompressible d’automobilistes pervers.
Les pratiques douteuses dans certains hôtels de Séville, pourtant réservés bien à l’avance (chambre sans fenêtre, chambre réservée et affectée indûment à d’autres touristes).

Note : la cartographie n’est pas très satisfaisante. Il y a le choix entre une carte Michelin faite pour les voitures (routes secondaires et itinéraires tertiaires souvent non indiqués sur la carte) et une carte GeoEstel, qui est plus précise, mais dont la signalétique est moins bonne (pas d’indication des altitudes, des côtes). Conclusion : il faut les deux cartes !


Mis en ligne par Eric • Permalink

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